La plupart d’entre nous ne connaît personne qui a un casier judiciaire. Pourtant, chaque jour ou presque, il nous suffit d’ouvrir un journal ou d’allumer la radio pour entendre parler des affaires X ou Y. Les informations relevant de la justice sont hyper fréquentes et occupent le terrain médiatique. Il y a deux raisons principales à cela. La première, c’est celle qui consiste à considérer que l’on parle toujours des trains en retard plutôt que de ceux qui arrivent à l’heure. Autrement dit : les exceptions intéressent plus que la règle. Les honnêtes gens ne font pas vendre de papier alors que les malhonnêtes, les menteurs, les voleurs attisent la curiosité et font parler.
La seconde raison, c’est que le pouvoir corrompt : c’est vrai des stars du show business qui violentent des femmes et méprisent le consentement, comme des hommes et femmes politiques qui abusent du système d’une manière ou d’une autre. L’actualité de la semaine, c’est celle de la comdamnation de Marine Le Pen et de sa décision de se présenter malgré tout à l’élection présidentielle de l’an prochain. Dans la perspective d’être en mesure de voter en toute conscience au printemps 2027, il apparaît important de suivre les personnalités politiques qui ont l’intention de se présenter. Il faut le faire non seulement pour le projet que ces personnes portent, les idées qu’elles défendent mais aussi pour comprendre qui elles sont et ce qu’elles font. Le “dire” est important, mais le “faire” d’autant plus. On ne peut par exemple pas militer pour une justice rigoureuse quand il s’agit des autres et implorer la clémence quand on est visé par des magistrats.
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